<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13903821</id><updated>2011-12-14T18:51:52.279-08:00</updated><title type='text'>Mes papiers</title><subtitle type='html'>Des mots puis se taire pour les lire...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://mespapiers.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13903821/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mespapiers.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Goodman</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01238206294165040429</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>3</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13903821.post-112008537486336429</id><published>2005-06-29T15:48:00.000-07:00</published><updated>2005-06-29T16:01:43.190-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le chauffage, dans sa chambre, ne marche pas. La nuit , face a la tele, une couverture essaye tant bien que mal de résoudre le probleme. Il a eu l’obilgation de s’y faire, le portable du proprietaire est toujours eteint. Sur une table à cote, un stylo et une feuille somnolent, un lamppadaire mal allumé leur tient compagnie. A ras le sol, un sac poubelle transparent, dedans ses manuscrits enfermés. &lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C’est difficile d’arreter, de tout arreter d’un coup, l’alcool, les antidepresseurs, l’ecriture, l’amour, la vie. Une page blanche volontaire, c’est beaucoup plus angoissant. Ne plus connaitre le gout d’une cigarette apres une belle idée, repirer lentement, puis se taire au lieu de se parler. Se chercher des histoires, creer des gens, aimer des personnages, en detester, critiquer, reconstruire, se reconstruire, remplir des pages blanches, changer de stylo, tourner des pages et se refugier dedans. Depuis qu’il a rencontré elisa, il a decidé d’arreter d’ecrire pour trouver le temps de l’aimer. Seulement voila elisa est partie sans recuperer la rose qu’il voulait lui offrir pour se faire pardonner, sur la tele, la rose egarée fait du surpoids, le prototype meme de l’occasion ratée, ce petit bagage indelebile de l’echec amoureux. Devant sa maison, il la regardait, derriere un arbre, traverser la rue puis aller remplir sa journée. Alors aujourdhui la rose lui rappele qu’il n'a pas su aimer, qu’il ne pourra pas le faire, vivre dans l’angoisse de la rengaine, la regarder dans les yeux, ne pas pouvoir lui offrir la rose, encore moins lui parler. Alors, une decision. Prendre son courage a deux mains, pisser sur la rose, prendre son stylo, lui ecrire un mot, tous les jours, le lui offrir puis attendre puisque c’est tout ce qu’il sait faire.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mais elisa a quitté aujourdh’ui paris, sans songer y retourner, elle a pris ses bagages et sans se retourner elle est partie s’evader, il l’a vu respirer en rangeant les valises dans le taxi, il a meme senti, de loi, son parfum, mais il est resté les bras croisés, à ne rien faire, seulement regarder les roues s’eloigner, avec la route qui bouge pas et la nuit qui le nargue. Ce soir est triste, dans sa tete, une information de grande importance, elisa est partie, elle est partie pour un jour, une semaine, un mois, un an. Un an, brice, sans amour, ni pitié. Un an sans la regarder, il sait ce que cela veut dire, c’est que pendant un an, il aura l’occasion de reprendre un souffle en ouvrant des pages blanches que son encre noiricira.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13903821-112008537486336429?l=mespapiers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mespapiers.blogspot.com/feeds/112008537486336429/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13903821&amp;postID=112008537486336429' title='12 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13903821/posts/default/112008537486336429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13903821/posts/default/112008537486336429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mespapiers.blogspot.com/2005/06/le-chauffage-dans-sa-chambre-ne-marche.html' title=''/><author><name>Goodman</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01238206294165040429</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13903821.post-111964861992724884</id><published>2005-06-24T14:28:00.000-07:00</published><updated>2005-06-24T14:30:19.930-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p class="MsoBodyText"&gt;Elle te dit que tu n’es pas son idéal mais c’est toi qu’elle veut, et que finalement c’est tout ce qui compte, même si tu finis par le payer très cher.&lt;br /&gt;Elle se frotte à toi, elle te nargue puis revient en courant. Elle t’enveloppe dans ses bras, elle te caresse, t’embrasse, te fait l’amour. Elle te dit même qu’elle t’aime comme si l’amour existait.&lt;br /&gt;Elle te rappelle souvent que tu n’es pas son idéal masculin parce que tu fais moins d’un mètre quatre vingt, mais elle ne sait ni comment, ni pourquoi. Elle te dit que c’est dans les yeux. Quelque chose dans leurs expressions, loin des attouchements qui ont suivi ce premier regard.&lt;/p&gt;             &lt;p class="MsoBodyText"&gt;Elle t’avoue que tu es sa vie, son lit, ce qu’il y a dessus et ce qu’il y a dessous. Tu sais pourtant qu’elle continue à fantasmer sur des acteurs, des ingénieurs, des ingénieux, des imbéciles aux mètres quatre vingt,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;des médecins même , mais pas de vétérinaires, parce qu’elle déteste leurs concepts animaliers.&lt;br /&gt;Elle sait que l’homme descend du singe, mais n’a-t-on jamais prouvé que la femme descende de la chienne ?&lt;br /&gt;Elle est intelligente et tu le sais. Elle est instable et tu ne veux pas le savoir. Quand elle t’a rencontré la première fois, elle était avec quelqu’un, tu t’en foutais, parce que ce n’est pas toi qu’elle trompait. Tu étais le meilleur. Quelque chose dans les yeux, disait-elle.&lt;br /&gt;Elle te montre la voie, le chemin. Tu crois en elle parce que tu crois qu’elle croit en toi.&lt;br /&gt;Quand tu doutes, parce que tu as peur qu’elle s’en aille, elle te conforte, d’abord par ses bras, puis par ses baisers et finalement par ses mots.&lt;br /&gt;Tu es rassuré une fois de plus qu’elle sera là pour la vie. Et au moment même où elle te rappelle une fois de plus qu’elle t’aime, elle oublie de te dire qu’elle vient de te tromper une fois de plus avec un vulgaire vétérinaire.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13903821-111964861992724884?l=mespapiers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mespapiers.blogspot.com/feeds/111964861992724884/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13903821&amp;postID=111964861992724884' title='11 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13903821/posts/default/111964861992724884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13903821/posts/default/111964861992724884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mespapiers.blogspot.com/2005/06/elle-te-dit-que-tu-nes-pas-son-idal.html' title=''/><author><name>Goodman</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01238206294165040429</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13903821.post-111955395856105419</id><published>2005-06-23T12:10:00.000-07:00</published><updated>2005-06-23T12:22:28.396-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;L'amour est le premier pas vers le suicide!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le monde du sans effort frappe a nos portes. Le temps de la transpiration est révolu, des laboratoires pharmaceutiques l’ont envoyé aux méandres de l’histoire. Les femmes ne courent plus pour mincir, on n’a plus besoin de yoga pour déstresser, plus besoin de désir pour bander, des pilules s’occupent maintenant de tout, déjà qu’elles nous empêchaient d’avoir des enfants. Tu n’as plus besoin de développer des discours de longues heures pour qu’une belle femme te fasse atteindre ton orgasme en quelques minutes, la pilule du viol vient a la rescousse de ces quelques blaireaux mal inspirés, à l’évidence le monde avance, à l’évidence dans le mauvais sens. La recherche du bonheur est quelque chose de malheureux. On commence par l’amour, d’ailleurs tout commence par l’amour, l’espoir, le désespoir, la joie, la détresse et puis l’hypocrisie, cette existence parallèle qu’on assume et qui nous mène au gouffre, tout commence donc, par l’amour, la vie, la mort, une surdose d’amour qui mène vers une surdose de cocaïne, Brice a connu les deux, c’est ce que venait de me répéter le médecin au téléphone. En cherchant&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;l’inspiration, les mots de l’amour, ce qu’il voulait écrire,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ce qu’il voulait croire, il ne pouvait remplir sa page d’idée noire, alors il a pris de la blanche, plusieurs fois de suite, cherchant les idées positives, mais le destin est assassin, en le forçant, on peut arriver a son bout et y aller plus rapidement.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C’est à bord de mon vieux 4x4 que je pars à sa rencontre, le dégoût au volant, les roues qui grondent,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Elisa qui se tait, larmes sous les yeux, des poches de résistances gros comme ça et ses mains qui tremblent. De temps en temps, je lui mets ma main sur les joues, un réconfort de l’instant, une sorte de compréhension, le reste du temps, je pense a Brice, avec le cœur qui conduit, et le temps qui se bat. L’insomnie de la veille est palpable, mes yeux trébuchent, mon corps est froid. Deux pages qu’il a pu remplir, deux pages, un début difficile,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;deux pages d’inspiration, quelques mots pour elle. Je fais lire ça à Elisa, elle aime, ça a l’effet d’un expresso qui réveille, les écrits prennent du poids dans sa vie. Elisa me demande un stylo, elle veut écrire quelque chose, Elisa est touchée par la maladie de Brice, l’écriture c’est contagieux. Elle pose la bille sur le papier, puis respire. Je la regarde hésiter, les mots qui ne viennent pas, le stylo qui s’impatiente, le cœur qui bat, ses yeux me fixent, je vois dedans quelque chose de Brice, il y a quelques jours, des idées qui émergent mais pas le métier de les traduire. Elle sourit, je comprends qu’elle a trouvé une idée, je lui entoure la main avec force, des encouragements pour cette femme qui me rappelle cette envie d’écrire la première fois. Une passion commune avec des jours qui les séparent. Elle écrit une phrase, une seule puis s’arrête, elle a écrit quelque chose d’important, la plus grande décision de sa vie, écrire un état d’âme, un sentiment du moment, un background étalé sur une phrase, une phrase très courte, peut être qu’elle a le talent de savoir résumer sa vie en quelques mots. Elle m’offre le papier, elle me le met dans ma poche, je suis entrain de conduire, et je ne découvrirai ce premier pas dans l’écriture que plus tard, Elisa continue à se taire, elle vient d’écrire des mots qui parleront pour elle.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;L’hôpital est triste, malgré les rares naissances enregistrées, malgré ces quelques vagins dilatés qui donnent vie a quelques petits être qui connaîtront le malheur un jour. Brice est allongé avec des tuyaux pour le garder en vie, et des yeux fermés pour ne pas voir la douleur en face, Elisa qui fond en larme, j’essaye de la contenir mais un homme est toujours plus faible que les sentiments d’une femme. Un homme est un incapable qui a le mérite de ne pas le reconnaître. Brice est sous respiration artificielle, des tuyaux pour le garder en vie, des tuyaux avec de l’air dedans. Il est présent et ailleurs, dans son sommeil profond, personne ne peut le déranger, quand on ferme les yeux, la vie perd de sa valeur. C’est le générique de la fin qui apparaît, le tableau noir avec des noms qui montent. Les amours passés, sa première fois, le premier baiser a Elisa, , les idées qui sortent, les idées qui s’embrassent. Il se regarde, dans ce monde ou les histoires qui défilent, ses premiers amours et ses randonnées in terminables, ses études ratés et ses rendez vous manqués, et puis, cette façon chez lui de cultiver l’instabilité, comme un rouleau qui se déroule, jusqu'à la fin de ses jours. Il se pose des questions sur son passé, les enguelades d’un soir, le retour le lendemain, sa façon de présenter des excuses, et d’autres d’oublier. Ses mains sur son coeur, cette fois ci, il se regarde accoucher, de quelques douloureux souvenirs, la première tromperie, une fois, à son retour, la blancheur des draps avait un goût inconnu, l’odeur de quelqu’un d’autre sur le lit de son amour, ensuite, sa façon de fuir, le premier verre au bar du coin, les deux derniers chez lui, une cigarette plein de tristesse dans la main, le souffle qu’il crache, son regard vers la rue, et le jour qui commence, ensuite, le doute qui s’installe,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;sa première crise d’angoisse, le malheur qui devient palpable, son premier temesta, le sommeil qui s’éloigne&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avec des yeux ouvert pour le regarder partir.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Puis Il pense à l’enfant qu’il voulait avoir, l’enfant qu’il était,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ses cadeaux de noël,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;puis plus tard,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ceux de la saint valentin, le goût de l’alcool, la passion du texte, sa folie pour les femmes, une lueur qui apparaît, une lueur a toucher, sa main qui essaye, il respire et il tente, les tuyaux aidant, les tuyaux ont parfois de la poésie dans leurs veines, il retient son souffle, une eau coule, une eau salée, son goût sur ses lèvres, ses yeux qui s’ouvrent, sa main sur la joue d’Elisa et des larmes qui tombent. C’est au sourire du médecin que j’ai compris que Brice est sauvé, Brice est de retour, je vois en lui la mort qui s’éloigne et ce fil sur lequel on tient, je vois toute une vie passée a faire le pitre, une vie a narguer l’essentiel, comme si il m’avait jamais convoité, alors que je continuais a avancer dans cette existence a tambour battant, sans faire de bruit. Parfois, on se combat contre l’irréel, pour le fantasme, même si on se rend compte que la vie n’est pas tout le temps de notre cote, la vie est une petite merde qui nous mène par le bout de nez. La vie est une image de tres mauvaise qualité.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Je m’éloigne puis je retourne le voir, je le vois revenir de loin, il m’esquisse un sourire, je me souviens de mes premières vraies discussions avec lui, sa barbe mal rasé, son élégance qui donnait cette impression qu’il volait, les longs monologues qu’il développait, parfois, je l’écoutais, d’autre, je faisais semblant, Brice pouvait parler des heures de son amour pour Elisa, cette femme qui l’a rendu heureuse mais qu’il a trompé, Brice est un amoureux qui a rompu pour ne pas la faire souffrir, il fait partie de ces rares personnes qui savent aimer. Je l’ai vu essayer d’écrire, je l’ai vu croire en des mots a tel point qu’en lisant un beau texte il était capable de pleurer, il savait aussi verser des larmes. Je sais maintenant qu’il revient, je mets mes mains dans ma poche, et je sors le mot d’Elisa, cette petite phrase magique, ce secret de polichinelle qu’elle s’est gardée pour elle pendant très longtemps. Elisa a écrit un mot d’amour, elle a marqué ceci « Brice, je t’aime », parfois, à un moment précis,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;il suffit pour une novice une seule phrase pour faire d’elle un grand écrivain.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13903821-111955395856105419?l=mespapiers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mespapiers.blogspot.com/feeds/111955395856105419/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13903821&amp;postID=111955395856105419' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13903821/posts/default/111955395856105419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13903821/posts/default/111955395856105419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mespapiers.blogspot.com/2005/06/lamour-est-le-premier-pas-vers-le.html' title=''/><author><name>Goodman</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01238206294165040429</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry></feed>
